Chronique dans Playboy

« Chères misses Octobre1970,

Pour ce spécial « couple », je vous ai choisies, vous, Madeleine et Mary Collinson, les premières jumelles à apparaître en page centrale de Playboy. Dans l’histoire du magazine, il n’y a seulement que six jumelles (soit 12 playmates) à avoir posé ainsi dénudées. Je dis « seulement », et pourtant c’est déjà pas mal, six. Les playmates, particulièrement celles d’avant 1990, représentent toutes un fantasme érotique masculin plus ou moins commun, et plus ou moins explicite: la mutine seins nus au bord de la piscine, la langoureuse qui s’apprête à faire une sieste -voire plus si affinités- alanguie sur son canapé, l’exhibitionniste qui se déshabille dans sa salle de bains, portes grandes ouvertes, l’ingénue qui, en pleine nature, a enlevé le haut parce qu’il faisait trop chaud, etc., etc. Ici on est dans la mise en scène du fantasme du sexe avec des jumelles. C’est un fantasme masculin qui m’a toujours interrogé, notamment car il est très difficilement réalisable.(…) »

Lire la suite dans le PLAYBOY France de mars 2018.

Chronique dans Playboy

« Chère miss décembre 1990 »

« Je ne connais pas ton prénom. Je peux t’appeler « Pamela » ? C’est un peu cliché, certes, mais tu as un corps pamelandersonien: peau bronzée, blonde, seins siliconés, silhouette athlétique, petites hanches, poils pubiens taillés pour un maillot échancré. Et ce détail cosmétique qui tue : la bouche maquillée avec le crayon « contour » beaucoup plus foncé que le reste du rouge à lèvres. Pamela, quand je te regarde, j’ai des sentiments très ambivalents. » (…)

A lire dans le PLAYBOY France de décembre 2017.