Chronique dans Playboy

Chère Miss June 1966,

Je t’écris aujourd’hui, non pas parce que tu t’appelles Kelly, et que, ayant petite été biberonnée à la série Santa Barbara, je suis – à vie- amoureuse de Kelly Capwell, alias Robin Wright, ni parce que tu es née à Los Angeles, ville de la Playboy Mansion. Non, j’ai choisi de t’écrire car ta photo de centerfold, provoque en moi, à chaque fois que je la vois, un grand sourire. Contrairement aux playmates qui vont te succéder dans les années 70, 80 et 90, tu n’as pas de pose lascive, ou les jambes écartées. Tu n’as pas un air qui dit : « Ouhlala, j’ai très envie de toi, lecteur ». Nan, toi tu es pépouze, souriante, au bord de la piscine, topless. Mais surtout, il y a ce chiot, que tu portes. On ne connaît pas son nom. Appelons le Toby, ça sonne chien ricain. » (…)

Lire la suite dans le PLAYBOY France de juin 2018.

Chronique dans Playboy

« Chères misses Octobre1970,

Pour ce spécial « couple », je vous ai choisies, vous, Madeleine et Mary Collinson, les premières jumelles à apparaître en page centrale de Playboy. Dans l’histoire du magazine, il n’y a seulement que six jumelles (soit 12 playmates) à avoir posé ainsi dénudées. Je dis « seulement », et pourtant c’est déjà pas mal, six. Les playmates, particulièrement celles d’avant 1990, représentent toutes un fantasme érotique masculin plus ou moins commun, et plus ou moins explicite: la mutine seins nus au bord de la piscine, la langoureuse qui s’apprête à faire une sieste -voire plus si affinités- alanguie sur son canapé, l’exhibitionniste qui se déshabille dans sa salle de bains, portes grandes ouvertes, l’ingénue qui, en pleine nature, a enlevé le haut parce qu’il faisait trop chaud, etc., etc. Ici on est dans la mise en scène du fantasme du sexe avec des jumelles. C’est un fantasme masculin qui m’a toujours interrogé, notamment car il est très difficilement réalisable.(…) »

Lire la suite dans le PLAYBOY France de mars 2018.