Chronique dans Playboy

Chère Miss June 1966,

Je t’écris aujourd’hui, non pas parce que tu t’appelles Kelly, et que, ayant petite été biberonnée à la série Santa Barbara, je suis – à vie- amoureuse de Kelly Capwell, alias Robin Wright, ni parce que tu es née à Los Angeles, ville de la Playboy Mansion. Non, j’ai choisi de t’écrire car ta photo de centerfold, provoque en moi, à chaque fois que je la vois, un grand sourire. Contrairement aux playmates qui vont te succéder dans les années 70, 80 et 90, tu n’as pas de pose lascive, ou les jambes écartées. Tu n’as pas un air qui dit : « Ouhlala, j’ai très envie de toi, lecteur ». Nan, toi tu es pépouze, souriante, au bord de la piscine, topless. Mais surtout, il y a ce chiot, que tu portes. On ne connaît pas son nom. Appelons le Toby, ça sonne chien ricain. » (…)

Lire la suite dans le PLAYBOY France de juin 2018.