« Sex toy story », pour Brain Magazine (papier)

« Le destin tragique de Woody, Rabbit abandonné

Déchu, je suis déchu… Qui aurait cru, il y a douze ans, alors que j’étais en photo dans tous les magasines féminins, alors que les filles parlaient de moi pendant leurs soirées, et alors que j’étais choyé, chouchouté par mon amante, que je me retrouverais abandonné, ignoré, seul, en plein milieu de la décharge publique de Fresnes sur Marne, entre un pneu usé, deux couches Pampers dégueulasses, et un vieux fax ?
Je vais vous raconter mon histoire, mon destin, pour que d’autres comme moi ne subissent pas ce que j’ai subi. Pour que la parole des vibros se libère, enfin. »(…)

Une nouvelle à lire dans Brain Magazine version papier, publié en juin 2018.

Chronique dans Playboy

Chère Miss June 1966,

Je t’écris aujourd’hui, non pas parce que tu t’appelles Kelly, et que, ayant petite été biberonnée à la série Santa Barbara, je suis – à vie- amoureuse de Kelly Capwell, alias Robin Wright, ni parce que tu es née à Los Angeles, ville de la Playboy Mansion. Non, j’ai choisi de t’écrire car ta photo de centerfold, provoque en moi, à chaque fois que je la vois, un grand sourire. Contrairement aux playmates qui vont te succéder dans les années 70, 80 et 90, tu n’as pas de pose lascive, ou les jambes écartées. Tu n’as pas un air qui dit : « Ouhlala, j’ai très envie de toi, lecteur ». Nan, toi tu es pépouze, souriante, au bord de la piscine, topless. Mais surtout, il y a ce chiot, que tu portes. On ne connaît pas son nom. Appelons le Toby, ça sonne chien ricain. » (…)

Lire la suite dans le PLAYBOY France de juin 2018.

La (dernière) Marche du Sexe – Causette

« J’aurai un manteau vert et du rouge à lèvres rouge », m’écrit-elle. Parfois, mes échanges de textos pour « La Marche du sexe » ressemblent à ceux d’un date Tinder. Quand je retrouve Sophie en terrasse, dans le Marais, à Paris, je la remarque tout de suite. Un rouge à lèvres en effet très vif, une assise droite et calme, un regard franc, une silhouette ultra féminine. On ne se connaît pas du tout, mais on a une amie commune, dans le milieu du « new burlesque ». Lectrice de Causette, elle m’a contactée par mail et m’a proposé qu’on se rencontre. Elle a 28 ans, elle est professeure de français au collège et elle s’intéresse aux questions d’éducation sexuelle et de droits LGBT. On choisit ensemble de se retrouver le 1er mai. C’est parti pour une marche printanière, sur des thématiques tout aussi érotiques que politiques. »

Lire l’interview dans Causette daté de juin 2018.

C’était la dernière « Marche du Sexe » pour moi!